CC_100790.jpg

 

Exposition modulable, entre 25 et 50 panneaux au format A3 ou A2, conçue par Guillaume Doizy, auteur d'une dizaine d'ouvrages dont La Grande Guerre des cartes postales (2013) chez Hugo et Cie.


Après la bataille de la Marne, l’appellation de « Poilu » qui permet de désigner au front le soldat mobilisé, s’installe avec une rapidité foudroyante dans les représentations collectives. La terminologie, déjà ancienne mais largement oubliée, investit l’espace symbolique de la Grande guerre et le « poilu », avec ses qualités et ses défauts, devient le héros réel et fantasmé du conflit.


Au combat, dans sa tranchée ou au repos, en permission, malade ou blessé, le « poilu » (qui ne meurt jamais) est fêté pour son courage, sa vaillance, sa modération et sa ténacité, qui constituent le cœur même de son patriotisme.


 Le discours et l’iconographie de guerre fabriqués à l’arrière dans les grands journaux notamment et validés par la Censure, s’emparent du symbole, décrivent à loisir le quotidien plus supposé que réel du soldat au combat. Mode linguistique, instrument de propagande et stéréotype identitaire, le « poilu » et ses images permettent de se questionner sur la guerre, entre mythe et réalité.


L'exposition confronte images et textes produits pendant la Grande guerre avec une ouverture sur l'après-guerre qui pérennise le mythe du poilu.

 

Les différents segments de l'exposition :

Une diffusion rapide
Pourquoi « poilu » ?
Floklore
Tous poilus ?
Consécration
Bourrage de crâne
Poilu et pacifiste ?

 

Pour voir une sélection de panneaux de l'exposition...

 

 

Tag(s) : #Expositions

Partager cet article