Question 1/13 : Qui sont les deux fondateurs du journal Hara-Kiri ?
➤ Georges Bernier et François Cavanna
✓ Bravo !

Hara-Kiri est né de la rencontre entre Georges Bernier et François Cavanna. Bernier était le directeur de la publication et Cavanna le rédacteur en chef. Ensemble, ils ont réuni une équipe de jeunes dessinateurs et rédacteurs. Leur collaboration a permis la création d’un journal au ton totalement nouveau.

➤ Cabu et Wolinski
✗ Non, voilà la bonne réponse :

Hara-Kiri est né de la rencontre entre Georges Bernier et François Cavanna. Bernier était le directeur de la publication et Cavanna le rédacteur en chef. Ensemble, ils ont réuni une équipe de jeunes dessinateurs et rédacteurs. Leur collaboration a permis la création d’un journal au ton totalement nouveau.

➤ Jean Novi et Fred
✗ Non, voilà la bonne réponse :

Hara-Kiri est né de la rencontre entre Georges Bernier et François Cavanna. Bernier était le directeur de la publication et Cavanna le rédacteur en chef. Ensemble, ils ont réuni une équipe de jeunes dessinateurs et rédacteurs. Leur collaboration a permis la création d’un journal au ton totalement nouveau.

Question 2/13 : Quel journal américain a inspiré Cavanna pour créer Hara-Kiri ?
➤ Playboy
✗ Non, voilà la bonne réponse :

Mad Magazine a profondément influencé Cavanna par son humour satirique et irrévérencieux. Ce journal parodiait la société américaine et ses institutions. Cavanna a compris qu’il était possible de faire la même chose en France. Hara-Kiri s’inscrit donc dans cette tradition de satire « sans limites ».

➤ Time Magazine
✗ Non, voilà la bonne réponse :

Mad Magazine a profondément influencé Cavanna par son humour satirique et irrévérencieux. Ce journal parodiait la société américaine et ses institutions. Cavanna a compris qu’il était possible de faire la même chose en France. Hara-Kiri s’inscrit donc dans cette tradition de satire « sans limites ».

➤ Mad Magazine
✓ Bravo !

Mad Magazine a profondément influencé Cavanna par son humour satirique et irrévérencieux. Ce journal parodiait la société américaine et ses institutions. Cavanna a compris qu’il était possible de faire la même chose en France. Hara-Kiri s’inscrit donc dans cette tradition de satire « sans limites ».

Question 3/13 : Comment était distribué le premier numéro de Hara-Kiri en 1960 ?
➤ Par colportage
✓ Bravo !

Le premier numéro de Hara-Kiri a été distribué uniquement par colportage. Ce système consistait à vendre les journaux directement dans la rue. Cela permettait de contourner les circuits traditionnels de distribution. Il était de toute façon difficile, pour un petit journal, d’en passer par une distribution payante...

➤ En kiosque uniquement
✗ Non, voilà la bonne réponse :

Le premier numéro de Hara-Kiri a été distribué uniquement par colportage. Ce système consistait à vendre les journaux directement dans la rue. Cela permettait de contourner les circuits traditionnels de distribution. Il était de toute façon difficile, pour un petit journal, d’en passer par une distribution payante...

➤ Par abonnement uniquement
✗ Non, voilà la bonne réponse :

Le premier numéro de Hara-Kiri a été distribué uniquement par colportage. Ce système consistait à vendre les journaux directement dans la rue. Cela permettait de contourner les circuits traditionnels de distribution. Il était de toute façon difficile, pour un petit journal, d’en passer par une distribution payante...

Question 4/13 : Quel surnom symbolique Georges Bernier adopte-t-il en 1962 ?
➤ Maître Cavanna
✗ Non, voilà la bonne réponse :

Georges Bernier devient le Professeur Choron en 1962. Ce personnage incarne l’esprit provocateur du journal. Son nom vient de la rue Choron où se trouvait la rédaction. Il devient le symbole vivant de l’humour « bête et méchant ».

➤ Docteur Hara
✗ Non, voilà la bonne réponse :

Georges Bernier devient le Professeur Choron en 1962. Ce personnage incarne l’esprit provocateur du journal. Son nom vient de la rue Choron où se trouvait la rédaction. Il devient le symbole vivant de l’humour « bête et méchant ».

➤ Professeur Choron
✓ Bravo !

Georges Bernier devient le Professeur Choron en 1962. Ce personnage incarne l’esprit provocateur du journal. Son nom vient de la rue Choron où se trouvait la rédaction. Il devient le symbole vivant de l’humour « bête et méchant ».

Question 5/13 : Quelle était la devise célèbre de Hara-Kiri ?
➤ Journal moderne et illustré
✗ Non, voilà la bonne réponse :

La formule « journal bête et méchant » devient la signature de Hara-Kiri, bien qu’elle ait été à l’origine une critique d’un lecteur mécontent. L’équipe l’a adoptée avec ironie, résumant ainsi de manière lapidaire son humour provocateur et sans tabou.

➤ Journal bête et méchant
✓ Bravo !

La formule « journal bête et méchant » devient la signature de Hara-Kiri, bien qu’elle ait été à l’origine une critique d’un lecteur mécontent. L’équipe l’a adoptée avec ironie, résumant ainsi de manière lapidaire son humour provocateur et sans tabou.

➤ Journal libre et indépendant
✗ Non, voilà la bonne réponse :

La formule « journal bête et méchant » devient la signature de Hara-Kiri, bien qu’elle ait été à l’origine une critique d’un lecteur mécontent. L’équipe l’a adoptée avec ironie, résumant ainsi de manière lapidaire son humour provocateur et sans tabou.

Question 6/13 : Quel type d’humour caractérise principalement Hara-Kiri ?
➤ Un humour éducatif
✗ Non, voilà la bonne réponse :

L’humour de Hara-Kiri est volontairement brutal et provocateur. Il aborde tous les sujets, même les plus sensibles. Le journal cherche à choquer et faire réfléchir, sans trop se prendre au sérieux. Il refuse les limites traditionnelles de l’humour.

➤ Un humour romantique
✗ Non, voilà la bonne réponse :

L’humour de Hara-Kiri est volontairement brutal et provocateur. Il aborde tous les sujets, même les plus sensibles. Le journal cherche à choquer et faire réfléchir, sans trop se prendre au sérieux. Il refuse les limites traditionnelles de l’humour.

➤ Un humour sans tabou et provocateur
✓ Bravo !

L’humour de Hara-Kiri est volontairement brutal et provocateur. Il aborde tous les sujets, même les plus sensibles. Le journal cherche à choquer et faire réfléchir, sans trop se prendre au sérieux. Il refuse les limites traditionnelles de l’humour.

Question 7/13 : Pourquoi Hara-Kiri a-t-il été interdit en 1961 ?
➤ Parce qu’il manquait d’argent
✗ Non, voilà la bonne réponse :

Le gouvernement a interdit Hara-Kiri en affirmant qu’il était dangereux pour les jeunes, journal perçu comme licencieux et immoral. Cette décision reposait sur une loi de protection de la jeunesse de 1949. Elle montre le décalage entre le journal et une fraction de la société de l’époque, qui tourne le dos à l’ordre moral.

➤ Parce qu’il critiquait un autre journal
✗ Non, voilà la bonne réponse :

Le gouvernement a interdit Hara-Kiri en affirmant qu’il était dangereux pour les jeunes, journal perçu comme licencieux et immoral. Cette décision reposait sur une loi de protection de la jeunesse de 1949. Elle montre le décalage entre le journal et une fraction de la société de l’époque, qui tourne le dos à l’ordre moral.

➤ Parce qu’il était jugé dangereux pour la jeunesse
✓ Bravo !

Le gouvernement a interdit Hara-Kiri en affirmant qu’il était dangereux pour les jeunes, journal perçu comme licencieux et immoral. Cette décision reposait sur une loi de protection de la jeunesse de 1949. Elle montre le décalage entre le journal et une fraction de la société de l’époque, qui tourne le dos à l’ordre moral.

Question 8/13 : Quel rôle François Cavanna jouait-il principalement dans Hara-Kiri ?
➤ Rédacteur en chef
✓ Bravo !

François Cavanna était le rédacteur en chef du journal. Il écrivait de nombreux textes et dirigeait l’équipe. Il recrutait aussi de nouveaux talents. Son influence était centrale dans la ligne éditoriale.

➤ Directeur des ventes
✗ Non, voilà la bonne réponse :

François Cavanna était le rédacteur en chef du journal. Il écrivait de nombreux textes et dirigeait l’équipe. Il recrutait aussi de nouveaux talents. Son influence était centrale dans la ligne éditoriale.

➤ Imprimeur
✗ Non, voilà la bonne réponse :

François Cavanna était le rédacteur en chef du journal. Il écrivait de nombreux textes et dirigeait l’équipe. Il recrutait aussi de nouveaux talents. Son influence était centrale dans la ligne éditoriale.

Question 9/13 : Quel était l’objectif des fausses publicités publiées dans Hara-Kiri ?
➤ Promouvoir des marques
✗ Non, voilà la bonne réponse :

Les fausses publicités servaient à critiquer la société de consommation. Elles détournaient les codes publicitaires traditionnels, ce qui permettait au journal de dénoncer la manipulation des consommateurs. C’était une forme de satire sociale.

➤ Gagner de l’argent
✗ Non, voilà la bonne réponse :

Les fausses publicités servaient à critiquer la société de consommation. Elles détournaient les codes publicitaires traditionnels, ce qui permettait au journal de dénoncer la manipulation des consommateurs. C’était une forme de satire sociale.

➤ Se moquer de la société de consommation
✓ Bravo !

Les fausses publicités servaient à critiquer la société de consommation. Elles détournaient les codes publicitaires traditionnels, ce qui permettait au journal de dénoncer la manipulation des consommateurs. C’était une forme de satire sociale.

Question 10/13 : Combien d’exemplaires Hara-Kiri vend-il environ en 1965-1966 ?
➤ 250 000
✓ Bravo !

Les ventes atteignent environ 250 000 exemplaires, ce qui est considérable pour un journal satirique. Cette popularité est due à sa promotion et à son originalité.

➤ 10 000
✗ Non, voilà la bonne réponse :

Les ventes atteignent environ 250 000 exemplaires, ce qui est considérable pour un journal satirique. Cette popularité est due à sa promotion et à son originalité.

➤ 1 million
✗ Non, voilà la bonne réponse :

Les ventes atteignent environ 250 000 exemplaires, ce qui est considérable pour un journal satirique. Cette popularité est due à sa promotion et à son originalité.

Question 11/13 : Quel type d’autorité Hara-Kiri critiquait-il particulièrement ?
➤ Seulement les artistes
✗ Non, voilà la bonne réponse :

Hara-Kiri attaquait les institutions traditionnelles. Il dénonçait leur pouvoir et leur influence. Cette critique faisait partie de sa volonté de subversion, visant à remettre en question l’ordre établi.

➤ Les symboles comme l’Église, l’armée et la police
✓ Bravo !

Hara-Kiri attaquait les institutions traditionnelles. Il dénonçait leur pouvoir et leur influence. Cette critique faisait partie de sa volonté de subversion, visant à remettre en question l’ordre établi.

➤ Les enseignants uniquement
✗ Non, voilà la bonne réponse :

Hara-Kiri attaquait les institutions traditionnelles. Il dénonçait leur pouvoir et leur influence. Cette critique faisait partie de sa volonté de subversion, visant à remettre en question l’ordre établi.

Question 12/13 : Quel événement historique important a contribué à changer le contexte du journal ?
➤ La Première Guerre mondiale
✗ Non, voilà la bonne réponse :

Les événements de Mai 68 ont profondément transformé la société française. Ils ont libéré les mœurs et changé les mentalités. L’humour de Hara-Kiri devient alors moins choquant et pas assez politique.

➤ La Révolution française
✗ Non, voilà la bonne réponse :

Les événements de Mai 68 ont profondément transformé la société française. Ils ont libéré les mœurs et changé les mentalités. L’humour de Hara-Kiri devient alors moins choquant et pas assez politique.

➤ Mai 68
✓ Bravo !

Les événements de Mai 68 ont profondément transformé la société française. Ils ont libéré les mœurs et changé les mentalités. L’humour de Hara-Kiri devient alors moins choquant et pas assez politique.

Question 13/13 : Quel rôle Cavanna jouait-il auprès des jeunes dessinateurs ?
➤ Il les formait et découvrait leurs talents
✓ Bravo !

Cavanna aidait les jeunes artistes à développer leur style. Il publiait leurs dessins même s’ils étaient débutants. Il jouait un rôle de mentor. Grâce à lui, de nombreux talents ont émergé.

➤ Il les empêchait de dessiner
✗ Non, voilà la bonne réponse :

Cavanna aidait les jeunes artistes à développer leur style. Il publiait leurs dessins même s’ils étaient débutants. Il jouait un rôle de mentor. Grâce à lui, de nombreux talents ont émergé.

➤ Il les ignorait
✗ Non, voilà la bonne réponse :

Cavanna aidait les jeunes artistes à développer leur style. Il publiait leurs dessins même s’ils étaient débutants. Il jouait un rôle de mentor. Grâce à lui, de nombreux talents ont émergé.

Tag(s) : #Quiz Jeux
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